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LEÇON 3: NOS ORIGINES

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COURS BIBLIQUES:

LA VOIX DE L’ESPERANCE

LES SENTIERS DE LA FOI


LEÇON 3: NOS ORIGINES

Il y a deux grandes questions que tout être humain se pose dès qu’il est capable de réfléchir : la première question se rapporte à ses origines : D’où venons-nous ? Et la seconde à sa destinée : Où allons-nous ?

   Cette leçon se propose de répondre à la première de ces questions ; le problème de la destinée sera traité plus tard.

1.       Au commencement, Dieu

  Il est intéressant de noter que les saintes Ecritures s’ouvrent avec ces trois mots : Au commencement, Dieu.

  C’est donc qu’il y a eu un  commencement, que la matière n’a pas toujours existé, contrairement à ce qu’affirment les athées, qui professent un véritable culte pour la matière dont ils proclament l’éternité.

  D’ailleurs, les savants reconnaissent, depuis la découverte de la radioactivité (en 1896), que la matière est destructible, qu’un corps peut se désintégrer, se transformer en énergie pure…et disparaitre. Or, ce qui peut finir peut aussi commencer.

   Dieu était au commencement. Il est immuable et éternel. Il possède en lui-même le principe de sa propre existence. Son indépendance est donc totale, tandis que l’univers, au contraire dépend de Dieu, son Créateur, qui en est le Maitre absolu.

2.       Dieu créa par sa parole

« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » dit la première ligne des Saintes Ecritures (Genèse 1 :1). 

  L’expression « les cieux et la terre » désigne l’univers  entier, la matière elle-même.

   Le verbe créa dans le passage ci-dessus, est la traduction du mot Bara qui signifie exactement : tirer de rien. C’est une création ex-nihilo, c'est-à-dire que Dieu tira la matière de rien : Il pensa l’univers, et ensuite donna une existence concrète au produit de son génie et de sa volonté.

                    .Il dit et la chose arrive ; Il ordonne et elle existe. (Psaume 33 :9)

                 .Les cieux ont été faits par la Parole de l’Eternel,

                  Et toute leur armée par le souffle de sa bouche. (Psaume 33 :6)

         C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles. (Hébreux 11 :3)

3.       L’organisation de la matière

     Dieu créa d’abord la matière, une matière informe qui contenait cependant tous les éléments qui entreront dans la composition des êtres vivants. La terre était informe et vide, dit le texte (Genèse 1 :2). L’original se sert de l’expression  tofu-vatout, dont nous avons fait le mot tohu-bohu, synonyme de chaos.

      Il fallait organiser et façonner cette  matière : travail immense que Dieu acheva en six jours. Le premier chapitre de la Genèse relate cet exploit : en voici un résumé :

Premier jour : apparition de la lumière ;

Deuxième jour : formation du firmament

Troisième jour : séparation des terres et des mers et apparition des plantes ;

                  Quatrième jour : apparition de luminaire

Cinquième jour : création des poissons et des oiseaux

                   Sixième jour : création des animaux et de l’homme ;

                    Septième jour : repos du Créateur

     En considérant son œuvre, Dieu vit que « tout était très bon »  (Genèse 1 :31)            

4.       La création de l’homme

     L’homme est incontestablement le chef-d’œuvre de la création. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, sur tous les reptiles  qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image. Il le créa à l’image de Dieu, Il créa l’homme et la femme. » (Genèse 1 :26-27)

   . « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, Il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante. »

       En parlant de la création de l’homme et de sa condition actuelle, le roi David établit le contraste en ces termes :

           .Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ?

            Et le fils de l’homme pour que tu prennes garde à lui ?

 Tu l’as fait de peu inferieur à Dieu (à un Dieu),

            Et tu l’as couronné de gloire et de magnificence… (Psaume 8 :5,6)

5.       Un être semblable à Dieu

    L’homme fut créé semblable à Dieu

           Semblable à Dieu, mais non identique à lui. Une distance infinie séparait l’homme de Dieu. Néanmoins la ressemblance était là, et c’est en elle que résidait la supériorité de l’homme sur les autres créatures. L’homme était seul à posséder le privilège de la personnalité, c’est-à-dire une volonté libre pouvant disposer d’elle-même. Cette liberté  consistait dans la faculté de distinguer les voies à suivre - privilège de l’intelligence - et de choisir parmi ces voies - privilège du sens moral.

            Par son obéissance implicite et volontaire à Dieu, et en usant du fruit de l’arbre de vie, il se serait élevé  peu à peu à un état surnaturel, loin de toute tentation et de toute possibilité de souffrir et de mourir. Dieu se proposait de l’associer à sa propre vie. Il désirait le faire parvenir à la sainteté, à la perfection, à l’identité absolue avec le bien, qui est le bien fondamental de l’essence divine.

           L’homme habitait dans un jardin, le jardin d’Eden qui était un vrai paradis. Il devait y vivre complètement heureux, dans des conditions idéales qu’il ne nous est guère possible d’imaginer. La douleur et la mort y étaient inconnues. Une harmonie parfaite régnait du haut en bas de la création.

6.       Le but de la création

   En créant l’univers, Dieu a obéi à un motif sublime : l’Amour. « Il a formé la terre pour qu’elle fut habitée. »(Esaïe 53 :13) par des créatures à qui il peut communiquer à la fois son bonheur et ses perfections infinies.

   En voulant que l’homme fût heureux et en obéissant à ses lois il reflétât ses perfections, Dieu se proposait aussi de contribuer à sa propre gloire, en face de l’univers tout entier  et principalement en face de Lucifer et des anges révoltés.

7.       Le rôle de Jésus Christ et du Saint-Esprit

Lorsque Dieu dit : « Faisons l’homme… », Sa déclaration implique qu’il n’est pas le seul à l’œuvre : son Fils Jésus  et le Saint-Esprit tiennent chacun un rôle bien déterminé.

     Les Saintes Ecritures désignent Jésus Christ comme l’agent, le porte-parole dont Dieu s’est servi pour appeler l’Univers à l’existence :

         « Il n’y a qu’un seul Dieu, le Père de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. » (1 Corinthiens 8 :6)

         « …le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde… (Hébreux 1 :2)

          En lui (Jésus Christ) ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre…Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et toutes choses subsistent en Lui. (Colossiens 1 :16,17)

          « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean1 :1)

           Quant au Saint-Esprit, on le voit à l’œuvre au moment où Dieu le prépare à organiser la matière ; il apparait comme la source de la vie physique et morale qui va se manifester au cours de la semaine créatrice : « la terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abime et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » (Genèse 1 :2)

8.       Une théorie fausse

   Au siècle dernier apparut une théorie nouvelle, préparée par Camares et développée par Darwin, la théorie du transformisme ou l’évolution des espèces. Elle rencontra dans les milieux scientifiques un accueil assez empressé mais l’engouement ne dura que l’espace d’une génération. Elle a perdu son prestige mais elle conserve néanmoins assez de partisans pour que nous la signalions comme une erreur dont il faut se garder.

   Selon cette théorie, toutes les espèces vivantes proviendraient d’une seule espèce, qui se serait trouvée la comme par hasard (génération spontanée) et qui, par de graduelles métamorphoses, au moyens de la sélection naturelle (survivance des plus aptes), aurait évoluée et donnée lieu à de nouvelles espèces. Au terme de cette évolution, l’espèce humaine serait apparue, après l’espèce simiesque (le singe), parcourant elle aussi les divers stades du progrès.

    Sans entrer dans les détails, disons que le transformisme chef-d’œuvre d’imagination, repose sur des hypothèses. Si même il était conforme à la réalité, il devrait encore avoir recours à la notion de la création pour s’établir, car d’où pourrait bien provenir la première cellule, mère de toutes les autres, si elle n’est pas le résultat d’un acte créateur? La transformation du non-être en être est une création, ou alors il faut se résoudre à ne plus comprendre le sens des mots. Depuis les célèbres expériences de Louis Pasteur, il a été maintes fois démontré que « la vie ne provient que de la vie » et que la génération  spontanée est un produit de l’imagination.

               D’autre part, il n’a jamais été prouvé que les espèces puissent engendrer d’autres espèces. Tout ce qu’on a obtenu, ce sont des variétés dans les plantes et des races chez les animaux. Jamais les variétés et les races n’ont pu subir les transformations nécessaires pour en faire des espèces nouvelles. Il n’y a pas eu de changements essentiels. On se retrouve en présence  d’un certains nombres d’espèces sans jamais découvrir les intermédiaires entre une espèce jugée plus ancienne et une espèce plus récente.

              Les efforts qui ont été tentés pour découvrir le chainon qui relie le singe à l’homme ont totalement échoués en dépit de prodiges d’imagination…

             Le matérialiste Virchow lui-même le déclarait en 1892, dans un congrès à Moscou : « Dans la question de l’homme, nous sommes repoussés sur toute la ligne. Toutes les recherches entreprises dans le but de trouver une continuité dans le développement progressif ont été sans résultat. Il n’existe pas d’homme-singe ; le chainon intermédiaire demeure un fantôme. »

             C’est aussi ce que Gaudry avait dû constater deux ans auparavant, dans un rapport présenté  à l’Académie des sciences : Jusqu’à ce jour, nous devons reconnaitre que la paléontologie n’a pas encore fourni  d’engagement  entre l’homme et les animaux.

              Non, rien ne vient confirmer la notion transformiste. Max Martin résume en ces mots l’enseignement des sciences sur ce sujet : « la théorie transformiste qui prétend faire descendre le corps humain du singe ne repose sur aucune preuve véritable ; elle est une simple hypothèse, une vue de l’esprit, une opinion sans fondement réel. »

             Seule la création par Dieu peut satisfaire la raison et les sciences. « Ce n’est pas la peine, dit l’arrhée Le Denté, de s’insurger contre la vieille croyance à la  création divine. 

9.       Une autre création

  Dieu nous a créés une première fois, Il veut nous créer une deuxième fois en son Fils Jésus Christ, pour une vie nouvelle, une vie de sainteté, une vie, de paix, de joie, d’espérance.

   C’est que Dieu, qui est notre Créateur est aussi notre Rédempteur. Il a donné son Fils par le sang duquel nous devenons une créature nouvelle. C’est une grâce imméritée.

   Quiconque  est en Jésus Christ est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles … et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui  par Jésus Christ… (2 Corinthiens 3 : 17)

   Cette intervention divine a été nécessaire du fait de l’introduction, dans l’œuvre de la création, du mal et de son cortège de souffrances. Mais comment le mal a-t-il pu s’introduire ? La prochaine leçon nous le dira.


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